Les revues du Club Alpin Français

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UNE LONGUE HISTOIRE

  • Soucieux de faciliter et de propager la connaissance des montagnes et de développer la pratique de l'alpinisme et de l'excursionnisme, les pères fondateurs du Club Alpins Français en 1874 ont voulu immédiatement se doter d’un support de diffusion conséquent, d'une publication périodique régulière.
  • L'article premier des statuts est explicite sur ce point : « Le Club alpin français a pour but de faciliter et de propager la connaissance exacte des montagnes de la France et des pays limitrophes par la publication de travaux scientifiques, littéraires ou artistiques et de renseignements propres à diriger les touristes ».

Pour assurer la diffusion de son œuvre, mais aussi « contribuer à la construction d'une définition de l'alpinisme véritable », le Club publie dès 1874 un « Annuaire du Club Alpin Français » et en 1876 un « Bulletin Trimestriel ».
 - Un Bulletin Trimestriel, consacré principalement à la vie interne du Club ( comptes rendus de réunions de la Direction centrale et des Sections, conférences et activités ), le premier bulletin date de 1876.
- Un Annuaire, volumineux recueil d'articles et d'informations diverses, édité en fin d'année, qui se veut le reflet fidèle de l'orientation « savante, touristique et mondaine » de l’association.

  • L’Annuaire paraît dès 1874, les premières pages sont consacrées aux récits de courses, d’excursions et de voyages ; avec souvent des plumes célèbres lui permettant d’acquérir un grand prestige…
    Les relations d'ascensions et d'excursions sont agrémentées d'observations à caractère scientifique et de l'incontournable tour d'horizon. Vient ensuite la rubrique « Sciences, lettres et arts », chargée de mettre en valeur la dimension « société savante » du Club. Enfin, chaque volume se fait l'écho des principales décisions des instances de direction, en reprenant les informations essentielles des bulletins.

La ligne éditoriale des Annuaires apparaît totalement acquise à la conception de « l'excursionnisme cultivé et modéré ».
Un Comité de rédaction conduira ces publications, au début sous la signature d'Adolphe Joanne, président, puis de Franz Schrader, secrétaire de rédaction, et avec notamment au fil des années comme membres du comité : Charles Durier, Pierre Puiseux et Joseph Vallot.

  • Ces deux séries d’ouvrages sont des documents incontournables pour retrouver l’histoire de notre club, jusqu’en 1905 où la revue La Montagne viendra remplacer les premiers écrits… ( voir le dossier : Les origines du Club Alpin ).
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1905 - UN SEUL TITRE « LA MONTAGNE »          

En 1905, les deux publications - le « Bulletin Trimestriel » et l’« Annuaire » - vont être réunies dans une seule revue se voulant mensuelle sous le titre : La Montagne.
Pour le Comité de rédaction, avec Maurice Paillon comme rédacteur en chef, il fallait conserver les contributions à caractère scientifique, littéraire ou culturel de la conception traditionnelle, savante, touristique et mondaine, tout en s’ouvrant peu à peu aux promoteurs de l’alpinisme sportif…
La confrontation entre ces deux orientations - pas toujours à fleurets mouchetés - continuera pendant de nombreuses années…
L’ambition était de « maintenir la tradition d’un passé qui mérite le respect, et développer le caractère universel de la publication » et aussi permettre l’émergence de la pluralité des points de vue…

Les illustrations des pages de garde de la revue

Ce sont des présentations artistiques de photographies de montagne en 1905, puis rapidement des photographies en 1908.
Des reproductions artistiques de photographies de montagne dans les années 1920, notamment par Henry Cameré à la fois dessinateur et excellent alpiniste.
Des photographies dans les années 1930, puis la couleur en 1970…

Les premières années du siècle

La revue est mensuelle et foisonne d’informations et d’articles, récits de courses, d’excursions et de voyages, le développement du ski, l’œuvre bâtie et une chronique alpine commence à apparaître.
Mais les auteurs des articles - presque toujours - conduits par des Guides auront beaucoup de difficultés à fournir des informations utiles à une future ascension, cherchant surtout à transmettre des descriptions topographiques, des impressions et des états d’âme.
Le récit d’Henri Mettrier relatant la première traversée du col du Pelvoux avec ses guides Eugène Estienne et J.-P. Engilberge le 23 juillet 1909 occupera 30 pages de la revue, un article d’une belle plume, sans pour autant offrir une description technique et des évaluations précises de l’ascension.

1913 - Une véritable chronique alpine

En novembre 1913, une première véritable chronique alpine est publiée dans La Montagne montrant que les choses bougent, les rédacteurs sont Jean Escarra, Maurice Paillon et Jacques Wehrlin.
L'activité, des Chevalier, Damesme, Jacquemart, Job, Le Bec, Lépiney et autre Wehrlin constituant le « Groupe des Rochassiers », est soulignée, ce sont les futurs fondateurs du « Groupe de Haute Montagne ».
Ne passe pas inaperçu « l'admirable campagne » de Paul Preuss dans le versant italien du Mont Blanc, ainsi que les ascensions d'Hans Pfann et de Karl Blodig par l'arête du Brouillard de cette même montagne, des relations traduites des revues des Clubs Alpins Allemand et Autrichien.

Le chroniqueur commence à aller chercher l'information et s'autorise quelques remarques et commentaires...
Avec la communication de Pierre Blanc, "guide de première classe" de Bonneval-sur-Arc, c'est un premier regard qui est porté hors d'Europe avec le compte-rendu d'une tentative d'ascension du Kamet en Himalaya, à plus de 7150m, pour Blanc et "son Anglais" Charles Meade.

Les années terribles

Pendant la Grande Guerre 1914 -1918, la revue La Montagne assurera une édition réduite et de circonstance… en plus de la terrible rubrique « Le Club Alpin Français et la guerre »…
Cette rubrique est « le triste et lourd tribut que le CAF a payé pour la défense de la Patrie »…
La revue La Montagne de 1921 publiera les noms des membres du Club Alpin victimes de la Grande Guerre.

Réduite à la portion congrue

En 1920, la revue est réduite à la portion congrue, de mensuelle elle devient trimestrielle, les coûts de fabrication mettent en danger la publication.
Avec un nombre réduit de pages, elle n'est plus consacrée qu'aux articles de fond et à la chronique alpine.

Des renseignements sur les itinéraires de montagne

La revue La Montagne excellait dans des textes plutôt littéraires, avec des descriptifs topographiques et l’obligatoire tour d’horizon. La création du Groupe de Haute Montagne va favoriser la collecte et la diffusion de renseignements sur les itinéraires de montagne. Des informations recueillies d'après les sources les plus authentiques possible, une première façon à passer du vague au défini

L’Annuaire du GHM

En 1926, le GHM décide de créer un « Annuaire » qui doit constituer « un répertoire des informations relatives tant à l'activité du groupe qu'à l'activité de ses membres, et plus généralement encore de tous les renseignements concernant l'alpinisme ».
En réunissant les descriptions des itinéraires nouveaux, ce recueil venait judicieusement compléter les informations de chronique alpine parues dans la revue La Montagne, mais se limitait à des notes techniques pour ne pas empiéter sur les récits d'ascension réservés à la revue mère... Il sera édité de 1926 à 1935.

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1926 - UNE REVUE SPÉCIALISÉE « ALPINISME »

En 1926, une revue de qualité - réservée exclusivement à l'alpinisme - se présente.
Cette publication « Alpinisme » est éditée par le « Club Académique Français d'Alpinisme », c’est un petit club ouvert seulement aux pratiquants d’un alpinisme autonome, au sein duquel les membres du Groupe de Haute Montagne sont majoritaires…
Ceux-ci ne tarderont pas à investir le Comité de rédaction d'Alpinisme qui de « Revue du CAFA » devient dès 1927 une « Revue de Haute Montagne », avec Henry de Ségogne - le Secrétaire général du GHM - comme Rédacteur en chef…
Une édition qui deviendra rapidement la « Revue du GHM » et sa propriété en 1933…
L’Annuaire du Groupe de Haute Montagne, rendant compte des actes officiels de l’association et informant sur les itinéraires nouveaux ou remarquables, diffusé aux membres de l’association, sera attaché à la revue Alpinisme dès le n°6 de 1932 pour les abonnés et continuera à paraître jusqu’au n° 9 de 1935. Il disparaîtra ensuite, après la modification des statuts de l’association, liant l’abonnement de la revue Alpinisme à la cotisation. Les informations concernant l’association et les itinéraires nouveaux ou remarquables s’intégrant désormais directement dans le périodique.
En 1929, l’entreprenant Ségogne partage avec Jacques Lagarde, le meilleur alpiniste de cette époque, la direction de la publication où apparaît un Secrétaire de rédaction aussi jeune qu’informé Lucien Devies… 
Avec Alpinisme, le petit groupe va tenir un formidable outil d’information et de communication ( voir : L’œuvre écrit du GHM - Revue Cimes 2007 ).
Un grand club - le Club Alpin Français - voit sa revue historique La Montagne sérieusement concurrencée par l'activisme et le dynamisme d'une de ses filiales - le Groupe de Haute Montagne du Club Alpin Français - qui publie sa propre revue Alpinisme
Et sans précaution Henry de Ségogne appelle à réserver les récits de courses à ce nouveau support… C’est une concurrence directe avec la revue officielle du Club Alpin…

Alpinisme est une revue réservée exclusivement à l'alpinisme, elle sera le porte-parole des alpinistes et du GHM, elle n'est accessible que sur abonnement pour une diffusion de moins de 1 000 exemplaires.

La Montagne s'ouvre non seulement à l'alpinisme, mais aussi à toutes les activités pratiquées en montagne, au ski, à la randonnée, à la connaissance et à la protection de la montagne, elle s'adresse et se diffuse à tous les membres du Club Alpin avec un tirage à ce moment-là de 20 000 exemplaires.

1928 - Pour une collaboration active et loyale

La concurrence directe entre les deux revues La Montagne et Alpinisme se fait immédiatement sentir…
De nombreux récits de courses sont confiés à Alpinisme, ce qui provoque un sérieux avertissement du rédacteur en chef de La Montagne Maurice Paillon qui exige « de tous les membres du Club Alpin, une collaboration active et loyale (…). On a créé, avec les meilleures intentions initiales, nous n'en doutons pas, une Revue adventice, qui par une politique ardente, depuis quelques mois, voudrait tarir la source qui alimente "La Montagne" en articles originaux ou en renseignements techniques ».

Un projet de réforme pour LA MONTAGNE

En 1929, la revue La Montagne paraît sous une nouvelle présentation avec un format légèrement augmenté, après un long débat entre trop ou pas assez d’articles relatant des performances d’alpinisme ; trop ou pas assez de textes littéraires, de texte scientifique, de descriptions et d’explorations, et aussi l’habituelle réclamation pour des prétendus textes de « haute tenue »…
Les récits d’ascensions rédigés par des ascensionnistes autonomes, des Guides et clients marchant derrière le Guide figurent désormais au sommaire de la revue.

Mais la revue Alpinisme interpelle ; son format, ses illustrations, sa présentation, ses articles, ses pages de publicité et son dynamisme provoquent des réactions et rend cruelle la comparaison…

Et dès mars 1930, l'Assemblée des Délégués du Club Alpin décide de supprimer le Comité de rédaction en place et donne mission à la Direction du Club d'étudier une nouvelle organisation pour la revue La Montagne...
En 1930, la chronique alpine a un nouveau correspondant Lucien Devies. Aussitôt les informations se font précises et concises…
Il deviendra l’incontournable chroniqueur des faits marquants de l’alpinisme à travers le monde pendant quarante cinq ans…
En 1930, le Groupe de Haute Montagne devient une association indépendante avec sa publication Alpinisme consacrée entièrement à l’alpinisme.

1933 – Le titre La Montagne se réorganise

Réorganisation de La Montagne, le nouveau rédacteur en chef Pierre Dalloz insiste sur la diversité des sujets intéressant la revue du Club Alpin « son titre même définira notre programme », c'est à dire une montagne sous toutes ses formes et dans toutes ses activités.
La collaboration entre les deux revues La Montagne et Alpinisme est maintenant totale, le monopole du second titre sur l'information alpine est patent « nous avons emprunté une partie de ces informations à la revue Alpinisme »...
La magistrale présentation par Jacques Lagarde du livre d’Eugen Guido Lammer « Fontaine de Jouvence » paraît ainsi dans les deux revues…

LES DEUX TITRES

Durant les « légendaires années trente », marquées par l’activité exceptionnelle des alpinistes, les deux titres continueront leur diffusion, chacun dans sa spécialité.
La Montagne est une publication généraliste et pluridisciplinaire ouverte à toutes les activités de montagne.
Alpinisme est la revue spécialisée du Groupe de Haute Montagne, au rayonnement unique dans le monde de l’alpinisme international...
En 1929, la rédaction d’Alpinisme est déclarée au domicile d’Henry de Ségogne, le rédacteur en chef depuis 1926...
De 1929 à 1934, les rédacteurs en chef sont Henry de Ségogne et Jacques Lagarde, le secrétaire de rédaction est Lucien Devies.
En 1936, la rédaction est déclarée au domicile de Lucien Devies qui devient rédacteur en chef avec de Ségogne.

1935 - La disparition de l’Annuaire du GHM

L’Annuaire du Groupe de Haute Montagne, rendant compte des actes officiels de l’association et informant sur les itinéraires nouveaux ou remarquables, diffusé aux membres de l’association, a continué à paraître jusqu’au n° 9, attaché à la revue Alpinisme pour les abonnés. Il disparaîtra en 1935 après la modification des statuts de l’association, intégrant l’abonnement de la revue dans la cotisation.

1939 - Une histoire de l'Alpinisme

En 1939, Lucien Devies fait paraître dans la revue Alpinisme l’article : « Alpinisme et nationalité » et dans La Montagne le texte : « Eiger et Walker » ( voir : Un historique du Club Alpin de 1915 à 1940 § 1939 - L’histoire de l’alpinisme et la polémique de l'Eiger ).
Des contributions à l'histoire de l'alpinisme...
Certains - plus tard - tenteront d'en détourner les propos à des fins d'édition...

Les années de guerre et d'occupation

Les années de guerre et d'occupation qui suivront seront difficiles, mais le lien demeurera.
La revue La Montagne a continué de paraître pendant les années d’occupation sous une forme famélique de 1940 à fin 1943, les Saxifrages vont occuper trois numéros de la revue…
La publication n’est plus autorisée en 1944.
Elle renaîtra à la Libération et retrouvera sa liberté. C’est la fin des parutions comportant le cachet de la censure.
Le Comité de rédaction est désormais composé de Letort, Carcagne, Devies, Lauras et Latarjet.
La revue Alpinisme est entièrement confiée à son directeur Lucien Devies en 1942 qui en assura la survie…

D'autres articles de référence

Concernant l’histoire de l’alpinisme, Lucien Devies publie plusieurs articles essentiels :
<  Dans la revue Alpinisme de juin 1941 : « Les débuts de l’alpinisme français sans guide ».
<  Dans la revue La Montagne de juillet 1945 « L’Alpinisme français de 1939 à 1944 », le bilan de l’activité des alpinistes pendant l’occupation…
<  Dans la revue La Montagne d’octobre 1945 « Le début de l’alpinisme français », un historique très documenté.

Le Bleausard

Fin 1944, apparition d'un périodique humoristique consacré à l'escalade et à la montagne « Le Bleausard » rédigé par des moniteurs de la Section de Paris du Club Alpin, et souvent critique pour les institutions de montagne en place...
Mais ne nous y trompons pas, nous sommes dans un cercle très parisien et très restreint ne dépassant pas la forêt de Fontainebleau et la Capitale. Des critiques d'entre initiés qui ne peuvent pas être entendues depuis la Province...
Et lorsque deux des membres influents de la rédaction du « Bleausard » deviendront, quelques années plus tard, les rédacteurs en chef de la revue « La Montagne », ils n'apporteront curieusement pas d'avancées probantes, ni l'amélioration attendue...

LA REVUE « LA MONTAGNE » D'APRÈS-GUERRE

 Durant les années d’après-guerre, la revue La Montagne est régulièrement confrontée à la concurrence d’Alpinisme, qui est animé par un directeur, à la fois secrétaire de rédaction et chroniqueur particulièrement actif. Elle aura des difficultés à recueillir informations et articles ; et à trouver un rédacteur en chef…
Les principaux articles d’alpinisme lui échappaient et les autres domaines d’action du Club Alpin trouvaient rarement les plumes capables de retenir l’intérêt du lecteur de ces années-là, hormis les nombreux articles concernant le ski de montagne et le ski de compétion, avec des challenges intersections très suivis et commentés…
Dans ces années d’après-guerre, ce sera l’explosion des loisirs et le goût naissant pour les activités de pleine nature, mais paradoxalement le manque de collaborations bénévoles va peser de plus en plus.
Critiquée régulièrement par un milieu très parisien, la publication connaîtra d'octobre 1948 à mars 1952, deux rédacteurs en chef R.W. Bernick et Roland Truffaut, anciens rédacteurs du très incisif « Bleausard », mais ils n'apporteront pas le souffle escompté...
C'est finalement la fusion des deux titres qui permettra une amélioration décisive...

Les interventions notoires de ce moment-là

1945 - Notre Club Alpin, par Yves Letort.
1946 - L'organisation des secours en montagne, par Lucien Devies.
1947 - La montagne d’Utilité publique, par Samivel.
1948 - Nos refuges, par Lucien Devies.
1949 - Le tunnel du Mont Blanc, par un Inspecteur général des Ponts et Chaussées.
1949 - Le partage du Mont Blanc par Charles Vallot.
1949 - L’heure de l’action est arrivée, par Lucien Devies pour l’expédition de 1950 dans Alpinisme.
1950 - L’Annapurna premier 8000, et les articles consacrés.
1954 - Non, un article de Samivel contre le projet de liaison entre l'Aiguille Midi et le col du Géant…
1954 - Question, un texte de Georges Sonnier pour la protection de la Montagne.

1955 - Vers la fusion des deux titres

Depuis plusieurs années, ce manque de collaborations bénévoles rend de plus en plus difficile l’édition des deux périodiques « La Montagne » pour le CAF et « Alpinisme » pour le GHM.
Lucien Devies est le directeur d'« Alpinisme », il a - note le comité du GHM - « réussi pendant de nombreuses années [ dès 1936 ] à faire sortir quasiment seul les quatre numéros annuels d’Alpinisme », il est aussi membre ( très ) influent du Comité de rédaction de « La Montagne »...
Les nombreuses responsabilités, aux niveaux associatif et professionnel de notre homme, vont rendre l’exercice de plus en plus difficile…
En février 1955, c'est la fusion des deux revues que l’intérêt général commandait…Le protocole final actant cette fusion est signé rétrospectivement en 1961 par le CAF et le GHM.
« Alpinisme » entièrement confié à son directeur en 1942 étant préalablement revenu dans le giron du GHM par le protocole également rétroactif de 1958.
De simples mises en conformités administratives pour ce nouveau titre « La Montagne & Alpinisme »...

Au sujet de la revue Alpinisme

La légitime fierté de celui qui a tenu à bout de bras la revue « Alpinisme » pendant 25 ans est exprimée dans le dernier éditorial de la revue du GHM : « Témoignage des alpinistes les plus entreprenants "Alpinisme" est conscient d'avoir valablement exprimé pendant 29 ans l'alpinisme français et même l'alpinisme dans le monde entier. Il est convaincu d'avoir été pour les grimpeurs français, l'inspirateur d'une action consciente, à la fois équilibrée et audacieuse ».

  • Nous n’omettrons pas d’ajouter les commentaires de la revue de l'« Alpine Climbing Group », association qui réunit les meilleurs alpinistes britanniques :

 « L'influence de la revue "Alpinisme" sur l'alpinisme français a été indéniable et capitale. Elle a aussi certainement encouragé les progrès rapides et le développement de l'alpinisme en général…
Une influence qui s'est fait sentir dans de nombreux pays étrangers.
Il n'est pas exagéré de dire que l'Alpine Climbing Group a été constitué dans une large mesure sous l'impulsion directe de cette revue.

"Alpinisme" nous a donné une image franche de l'alpinisme de l'après-guerre. Elle nous a permis un aperçu sur les méthodes d'ascension contemporaines une image réelle et sans préjugés ; elle nous a démontré que l’alpinisme est un sport raisonnable et non fanatique et nous a incité à essayer des ascensions similaires. Les Alpes ayant ainsi été mises à notre portée, plusieurs parmi nous avaient été amenés à former le club ».

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1955 - LA MONTAGNE & ALPINISME                 

  • Le protocole de fusion précise la composition du Comité de rédaction - plus tard Comité de publication - avec les différents membres de droit des Comités directeurs du CAF et du GHM.

L’instance est animée par un directeur délégué, le président du CAF étant le directeur de la publication.
Lucien Devies est directeur de la rédaction, Maurice Martin est secrétaire de rédaction.
La revue est distribuée à l’ensemble des adhérents du premier rang…
Elle sera fortement influencée par le grand alpinisme et l’âge d’or des expéditions sur les plus hautes montagnes du monde.

Les Annales du GHM

Avec la fusion des deux titres et pour rendre compte des actes officiels de l’association et publier les informations portant sur les itinéraires nouveaux ou remarquables, le Groupe de Haute Montagne fera paraître des Annales dans la lignée de l’Annuaire de 1926-1935.
Les Annales seront éditées de 1955 à 2001, pour être ensuite remplacées par la revue Cimes en 2002.

Les récits d’expédition

La Fédération Française de la Montagne participera aux frais d’édition de la revue La Montagne & Alpinisme pour publier, sans trop de réserve, les récits d’expédition et articles concernant l’alpinisme de haut niveau… atténuant ainsi quelques critiques sur l’équilibre éditorial, parfois malmené après certaines performances notables des alpinistes dans les montagnes d’Europe et du monde.

Les articles remarquables de ce moment-là

<  1955 - Rude intervention des responsables du Club Alpin contre la liaison Aiguille du Midi - Géant.
<  1955 - Le Makalu par l’expédition française, les articles consacrés.
<  1956 - La protection du Bouquetin dans le Parc national de Savoie, un article de référence sous la plume de Marcel Couturier, prélude au Parc national de la Vanoise.
<  1960 - 1965 - Par une série d’articles complaisants, notre revue offre curieusement une tribune aux partisans de l’équipement à outrance de l’espace alpin, très enthousiasmés par les possibilités offertes par les moyens mécaniques avec ce commentaire terrible : « malgré tous les pylônes, toutes les bennes, tous les câbles, toutes les pistes, il reste encore assez de place pour l’amateur de neige vierge ».
<  1962 - En avril, deux articles contre l’équipement outrancier de la montagne qui se dessine en forme de cris d’alarme paraissent sous les signatures de Didier Olivier Martin et de Jacques Lancien.
<  1962 - Alerte au suréquipement, par Lucien Devies ; l’article capital qui commandera les actions futures de l'association.
<  1962 - Le Jannu par l’expédition française, les articles consacrés.
<  1963 - Pour un Parc national en Haut Dauphiné, par Lucien Devies.
<  1964 - Le Parc national de la Vanoise, par René Varlet.
<  1965 - Vers un Parc national des Pyrénées, par Raymond Ritter.
<  1966 - Les commandements du Parc de la Vanoise, par Samivel.
<  1967 - Pour un Parc naturel régional du Vercors, par Philippe Traynard.

1968 - LA REVUE « LM & A » DANS CES ANNÉES-LÀ

La revue La Montagne & Alpinisme est dirigée par un directeur de rédaction Lucien Devies, un rédacteur en chef Maurice Martin et une secrétaire de rédaction Andrée Bruant. Elle est distribuée à l’ensemble des adhérents du premier rang…

Les interventions notables de ce moment-là

<  1969 - Pour l’intégrité du Parc national de la Vanoise.
<  1969 - Un Parc régional des Volcans d’Auvergne, par Jean Pierre Marty.
<  1969 - Pour le Parc national des Écrins, par Lucien Devies.
<  1969 - La Grande Traversée des Alpes Françaises.
<  1971 - Le Makalu par l’expédition française, les articles consacrés.
<  1971 - Pourquoi un Parc national du Mercantour, par Vincent Paschetta et Albert Viborel.
<  1972 - Aménagement et Protection de la Montagne, par Philippe Lamour.
<  1972 - SOS Vosges, par Claude Eckhart.
<  1974 - Les articles concernant le centenaire du Club Alpin.
<  1974 - Le Parc national des Écrins, par Louis Arnoux.

L’anonymat iconographique 

Ce qui peut étonner aujourd’hui, c’est l’anonymat iconographique exigé dans nos revues, et jusqu'en 1973 pour la revue La Montagne & Alpinisme.
« Pas d’exhibition photographique », ni de « complaisance de mauvais aloi »… Les personnages n’apparaissent volontairement que peu reconnaissables et jamais en portrait, ce qui passait pour une faute de goût, voir une fanfaronnade…
Autre temps, autres mœurs…
Seules quelques succès d’expéditions échappaient - un peu - à cette règle ; et autrement voir apparaître un visage dans le magazine était mauvais signe, car réservé aux seules nécrologies…

1973 - Après 40 ans d’engagement

En 1973, en désaccord avec une nouvelle direction du Club Alpin, Lucien Devies quitte la direction de la revue La Montagne & Alpinisme après 40 ans d’engagement dans les lignes éditoriales des différentes éditions consacrées à la montagne et à l’alpinisme.

1975 - LA REVUE « LM & A » DANS CES ANNÉES-LÀ

Un nouveau Comité de publication - profondément rajeuni - de la revue La Montagne & Alpinisme est constitué et un nouveau directeur délégué est désigné, Jean Bocognano qui signe un premier éditorial : Évolution… Le rédacteur en chef est Maurice Martin et Andrée Bruant est secrétaire de rédaction.
Un Courrier des lecteurs, une Tribune environnement et une Revue des livres incisive viendront pimenter le sommaire.
La plus notable des évolutions éditoriales sera une chronique touchant à la protection de la montagne qui cherchera à faire partager aux lecteurs des idées pour l’avenir de la montagne, en oubliant un peu les actions du Club Alpin depuis le début du siècle…
Un courrier des lecteurs - partant dans toutes les directions - apportera une agitation épistolaire assez confuse.
Le directeur délégué se risquait à vouloir définir une doctrine en matière d’environnement et de protection de la montagne qui sont normalement le domaine des instances élues de l’association…
Si les critiques vers la moto verte et les déposes hélicoptères pouvaient facilement trouver un consensus ; d’autres, touchant directement le Club Alpin, auraient mérité une nécessaire concertation…
Les pages offertes à la publicité vont s’égarer dans une double page consacrée à une race de prétendus seigneurs d’un mauvais goût achevé, elle provoquera une tempête de protestations et viendra ajouter à la confusion des débats…

1976 - La revue à ce moment là

Une « Charte des Alpages et des Glaciers » est adoptée par l'Assemblée générale du Club Alpin, elle est publiée dans la revue La Montagne & Alpinisme n°2/1976...
Maurice Martin était secrétaire général du CAF et de la FFM depuis 1955 et également secrétaire de rédaction puis rédacteur en chef de notre revue… Il lui est demandé de faire valoir ses droits à la retraite ; un départ vers un temps choisi qu’il ne saura pas assumer…
C’est Michel Schlulman qui est appelé à le remplacer comme rédacteur, Andrée Bruant est secrétaire de rédaction…

1977 - La revue à ce moment là

L’équipe responsable de la ligne éditoriale souhaitait proposer « matière à réflexion, au besoin contradictoire, à discussion, à débat », en dépassant déjà la « Charte des Alpages et des Glaciers », qui aurait pu constituer une feuille de route raisonnable…
Le décalage qui va apparaître, entre les instances de l’association et l’équipe responsable de la ligne éditoriale, montrera que le lien entre les élus et la revue - engageant le Club Alpin et le GHM - était insuffisant…
Pour le Comité directeur du Club Alpin, la revue La Montagne & Alpinisme devait être le reflet de toutes les diversités des deux associations, les échanges et les débats devaient rester équilibrés et la concertation devait être la règle, pour l’intérêt supérieur du Club Alpin et du GHM…
Les réactions étaient vives concernant certaines propositions abruptes des responsables de la ligne éditoriale et conduiront le directeur délégué et deux autres membres du Comité de rédaction à s’écarter - dès février 1977 - pour fonder une revue indépendante, mieux adaptée aux échanges d’idées novatrices ou provocatrices…
Le Club Alpin tirera la leçon qui s’imposait, désormais le directeur délégué de la revue sera l’invité permanent du Comité directeur du Club Alpin.

Une chronique suspendue

Pour ajouter aux difficultés, Lucien Devies, rédacteur de la chronique alpine depuis 1930 décide de ne plus collaborer à la revue La Montagne & Alpinisme.
Durant ces dernières années, Lucien Devies a été victime - sans aucun ménagement - de l'ingratitude de quelques "apparatchiks" et un profond désaccord l’opposait au président du moment, concernant les affaires de la montagne.
En 1977, il abandonne la rédaction de la chronique alpine

Une chronique qui sera un moment suspendue…

1978 - LA REVUE « LM & A » DANS CES ANNÉES-LÀ

Le Comité de publication de la revue LM&A se restructure, Jacques Malbos est désigné comme directeur délégué et les apaisements nécessaires sont trouvés, après le changement intervenu dans la direction du Club Alpin.
Notamment vers Lucien Devies, qui signera le retour de la chronique alpine et acceptera de « passer le témoin » à Henri Agresti…

Une contribution unique

Jean-Paul Zuanon a bien souligné la contribution unique de Lucien Devies :

« Sous son impulsion, la chronique alpine ne s'est pas limitée à une simple mémoire. Elle a contribué à diffuser une certaine image d'un alpinisme pur et propre, riche de certaines valeurs morales auxquelles quelques décennies plus tard nous ne pouvons qu'adhérer et que la revue du Club entend continuer à défendre. » ( La Chronique Alpine - Un siècle d'informations - La Montagne & Alpinisme n°4/2004 ).

Une difficile succession

Henri Agresti assurera un moment, en 1978 et 79, la rédaction de ces pages de chronique. Un temps suffisant pour mettre en exergue quelques observations importantes sur les évolutions du moment.
En 1979, la chronique alpine sera reprise par Claude Deck qui la conservera jusqu’en 2015.

1978 - Deux revues  commerciales

En novembre 1978, parution du premier numéro de deux revues commerciales, avec une édition mensuelle. Elles viendront augmenter l’information alpine et proposer un nouveau vocabulaire et une nouvelle écriture : stars, look, les nombreux superlatifs et les habituelles recettes de la presse commerciale…

1980 - LA REVUE « LM & A » DANS CES ANNÉES-LÀ

Le Comité de publication est animé par Pierre Minvielle, directeur délégué.
La cellule de rédaction comprend Andrée Bruant, Michel Schulman, Annie Bertholet chargée de la documentation et Françoise Marmann chargée de la publicité.
Les chroniques régulières sont :
<  La délicate tribune « Libre opinion » tenue par Pierre Merlin, et ensuite par Jacques Malbos.
<  La souvent débattue « Protection de la montagne » par André Etchelecou, puis par Jacques Manesse.
<  La chronique « Actualités » par François Henrion.
<  Les pages « Matériel et technique » par Jean-Louis Georges, puis par Claude Bourdon.
<  La « chronique alpine » par Claude Deck qui ne savait pas qu'il s'engageait pour un long bail.
<  La « Revue des livres » assurée par Annie Bertholet et Pierre Minvielle.
<  La « Vie du GHM » par Jean-Pierre Frésafond.
Et des pages moins régulières pour « Enseignement de l'alpinisme » par Roger Feasson et Louis Volle ; « Le Coin du randonneur » avec Pierre Roule et Annick Mouraret ; et « Cinéma » avec Pierre Minvielle.

Les interventions notables de ce moment-là

< 1980 - Pyrénées de toujours et d’aujourd’hui. Un numéro consacré.
< 1981 - Les zones d’économie montagnarde : Un enjeu pour le CAF ?
< 1981 - Les réserves naturelles dans les Alpes. (à compléter)
< 1983 - Une contribution CAF à la loi montagne
< 1983 - La tragédie Vincendon et Henry
< 1983 - Ce qui façonne notre politique ( éditorial )
< 1984 - Si l’aventure vous tente ( éditorial )
< 1985 - Le Club Alpin et les fédérations ( éditorial )
< 1986 - Édition consacrée au bicentenaire de l’ascension du Mont Blanc.
< 1986 - La déclaration de Kathmandu.
Peu à peu les pages de la revue adoptent la couleur. La quadrichromie avait fait son apparition pour la première page et exceptionnellement en 1974 pour le numéro du centenaire puis régulièrement en 1977. Un procédé encore onéreux, une page couleur de publicité devait permettre une page couleur de rédactionnel…
Dans les années mil neuf cent quatre-vingts, les pages couleurs coloniseront peu à peu le sommaire, et la revue est définitivement passée à l’impression couleur à la fin de la décennie.
Le rapport du Comité de direction de Club Alpin présenté à l'Assemblée générale annuelle disparaît de la revue en 1984, pour la première fois depuis la création de l'institution en 1874....

Le routage 206

Le Club Alpin va être confronté à une application particulièrement rigoureuse des règles concernant le routage de ses revues vers ses adhérents - notamment La Montagne & Alpinisme - qui débouchera sur la séparation stricte de l’abonnement à la revue et de la cotisation.
Une application draconienne qui aurait été mieux comprise, si elle avait été d’application générale… Elle mettra un moment en danger l'équilibre économique de la revue et rendra plus malaisé le lien nécessaire entre l’association et ses adhérents...

1986 - LA REVUE « LM & A » DANS CES ANNÉES-LÀ

Le Comité de publication est animé par Claude Deck, directeur délégué.
La cellule de rédaction comprend Andrée Bruant, secrétaire de rédaction ; Annie Bertholet et Chantal Tamba, assistantes de rédaction ; Georges Mouly pour la relecture et Françoise Marmann- Montagne, chargée de la publicité.
Les chroniques régulières sont :
<  La tribune « Libre opinion » tenue par Jacques Malbos.
<  La chronique « Protection de la montagne » proposée par Jacques Manesse, Pierre Bontemps et Claude Eckardt.
<  Une « chronique des sentiers » par Pierre Roule.
<  Une « chronique Régionale » par Louis Volle et Pierre Zalio.
<  La chronique « Actualités » par François Henrion et Pierre Risler.
<  Les pages « Matériel et technique » par Claude Bourdon.
<  La « chronique alpine » par Claude Deck.
<  La « Vie du GHM » par Jean-Pierre Frésafond.
<  La « Revue des livres » est assurée par Annie Bertholet et Claude Deck.
<  Les pages « Cinéma » par Pierre Minvielle.

1991 - LA REVUE « LM & A » DANS CES ANNÉES-LÀ

Le Comité de publication de la revue est animé par Jean-Paul Zuanon, directeur délégué.
La cellule de rédaction comprend Chantal Tamba secrétaire de rédaction, Annie Bertholet chargée de la gestion et de la coordination. La publicité a été mise en régie en 1989. La relecture est confiée à Pierre Gauly et à Georges Mouly.

1991 - Le bulletin Montagnes Infos

Destiné à améliorer la communication de l’Association, un bulletin d’informations « Montagnes Infos » sera diffusé de tous les adhérents.

  • Concernant la revue La Montagne & Alpinisme, lire aussi les différents dossiers consacrés à l’historique du Club Alpin Français devenu la Fédération Française des Clubs Alpins et de Montagne, de 1874 à nos jours…

2004 - LA REVUE A 100 ANS

Soucieux de faciliter et de propager la connaissance des montagnes et de développer la pratique de l'alpinisme et de l'excursionnisme, les pères fondateurs du Club Alpins Français en 1874 ont voulu immédiatement se doter d'un support de diffusion conséquent, d'une publication périodique régulière.
- Un Annuaire du Club Alpin, volumineux recueil d'articles et d'informations diverses, édité en fin d'année dès 1874 et un Bulletin trimestriel, consacré principalement à la vie interne du Club seront publiés.
- En 1905, les deux publications sont réunies dans une seule revue se voulant mensuelle sous le titre : La Montagne.
- En 1955, les titres La Montagne (CAF) et Alpinisme (GHM) fusionnent pour La Montagne & Alpinisme que nous connaissons aujourd’hui.

  • Un numéro spécial de LM&A n°4/2004 est entièrement consacré, rappelant la longue route de l’édition.

2006 - LA REVUE « LM & A » DANS CES ANNÉES-LÀ

Le Comité de publication de la revue La Montagne & Alpinisme est animé par Bernard Germain, directeur délégué. Chantal Tamba est la secrétaire de rédaction, un comité éditorial et un comité de rédaction structurent l’organisation.

Suite en préparation...

CONSULTATION

L’ensemble des textes concernant l’histoire de la FFCAM et les autres dossiers proposés sont consultables au Centre fédéral de documentation de la FFCAM - 24, avenue de Laumière, 75019 Paris.

Notamment :

- Bulletins du CAF, de 1876 à 1904, plus de 500 références.
- Annuaires du CAF, de 1875 à 1904, 900 références.
- La Montagne, de 1905 à 1954, 1800 références.
- Alpinisme, de 1925 à 1954, référencement par le GHM.
- La Montagne & Alpinisme, depuis 1955, plus de 2800 références.
- Les Annales du GHM de 1955 à 2001 et Cimes de 2002 à aujourd’hui, référencement par le GHM.

Consultation de l’ensemble des livres constituant la bibliothèque de la FFCAM ; tous référencés.

CONSULTATION EN LIGNE

Accès aux références

Vous pouvez consulter en ligne le catalogue du CND avec un accès aux références pour l’ensemble des articles des revues et pour les livres.

Il suffit de saisir un mot caractéristique ou un des mots-clés d'un ouvrage recherché, dans l'un des champs appropriés ( auteur, titre, sujet, année d'édition ) et vous aurez accès aux références de votre recherche.

Accès aux publications

Vous pouvez consulter en ligne les revues suivantes :

- L’Annuaire du CAF, de 1876 à 1904 accessible sur le site de la Bibliothèque Nationale : http://gallica.bnf.fr
- Voir aussi : www.archive.org et utiliser le mot-clé : club alpin français.
- Le Bulletin du CAF, de 1876 à 1904 accessible sur le site de la Bibliothèque Nationale : http://gallica.bnf.fr
- La revue La Montagne de 1905 à 1954 accessible sur le site de la Bibliothèque Nationale : http://gallica.bnf.fr
- La revue La Montagne & Alpinisme depuis 1955 accessible sur le site de la Bibliothèque Nationale : http://gallica.bnf.fr
- Enfin la revue Alpinisme 1926 à 1954 accessible sur le site du GHM.

Centre Fédéral de Documentation Lucien Devies
24 Avenue de Laumière
75019  Paris
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Tél. 01 53 72 87 13
Permanences :
mardi, vendredi, samedi sur rendez-vous. Gratuit pour les licenciés FFCAM, cotisation annuelle pour les non licenciés